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"Que reste-t-il de lui dans la tempête brève?"

            In these final days of summer,  a warm breeze still in the air, we reach to that which we love in an issue we call: NELLIGAN LOVE, for we have as our Émile LuminaryGaro Hakimian, a Montreal-based artist doing remarkable things—which is no surprise, at least to us, for here is an artist, because of the love of a father, with a love of the arts, put a paint brush in his son's hands at the age of three: "It is not about becoming something, it is about being something." An anonymous citizen (shh—Ben Miller), in an act of urgent archivism, transcribes portions of the Internet by hand to create a hard-copy that cannot be erased when the Cloud goes down.  There's more art (because more art = a greater tolerance) by Jennifer Caloyeras, Jeffrey Alfier, and Leah Oates. From the very large pool of incredibly good English poetry submissions, we have: Lawrence Bridges, Walter Weinschenk, Anon Baisch, and Michelle Bitting—who also has (a first for The Nelligan Review) a short story here. Joining Michelle in our English fiction section is Kim Carson Bodie with "The Power of Gods in the Hands of Children." Nathalie reviews Kathryn Brown Ramsperger's novel, A Thousand Flying Things, and we have an essay by Emily L Quint Freeman looking at what it was like for the gay, Jewish artist Gertrude Sandmann painting in the time of Nazis: Berlin Pride 2012, Discovering the Artist Gertrude Sandmann. Finally, I urge you to take a look at The New York Times Style Magazine 2020 essay we've posted, The 25 Most Influential Works of American Protest Art Since World War II, and ask with us: What is happening with American protest art now? 

Christian Fennell and Nathalie Guilbeault,

The Nelligan Review, September 18, 2023

Poèmes bilingues, traductions de l'espagnol vers le français, de l'anglais vers le français — cette édition du journal : riche en découvertes, en questionnements aussi. Peut-être, vous amènera-t-elle à réévaluer la pertinence du purisme linguistique (au Québec comme ailleurs), position/obsession qui quelques fois brouille notre compréhension du franglais, de l'hétérolinguisme, du chiac, du joual, etc. — de la conséquence logique de leur existence. Et quelle langue n'a jamais emprunté à l'anglais ? Ou à n'importe quelle autre, for that matter ... ? Chantel Lavoie et Dominique Russell, avec leurs poèmes "Carillon" et "Ville Sans Sommeil/Dreamless City", exposent combien la juxtaposition de deux langues enrichie un texte —  ne soustrayant en rien à la signification de l'écrit.

Deux nouvelles, deux traductions, quatre artistes. Claire Gaunt impressionne avec "The Inner Keep", une traduction de "La Torre del Homenaje" de l'écrivain espagnol Á. D. Canareira. Quant à elle, la traductrice Laura Nagle nous fait découvrir un texte de l'écrivaine française Monique Debruxelles, "All the Best Guys Are Named Jean-Edmond", une histoire d'amour tout plein de tendresse... et d'humour. 

Milan Kundera a écrit dans  "L’art de la fidélité " : « On dit : la traduction est comme une femme, ou bien fidèle ou bien belle. L’adage le plus crétin que je connaisse. Car la traduction est belle si elle est fidèle ».  Mais cette question de fidélité au texte — c'est comme marcher sur une corde raide. Afin de traduire sans tomber, le traducteur/trice jongle avec un texte, tout comme un musicien le fait avec une partition écrite pour un autre instrument que le sien. Notions culturelles et éthiques, entre autres, permettent au traducteur/trice de voyager au-delà d'un écrit.  Et donc, nous sommes heureux d'ouvrir nos pages à ces héros souvent méconnus du domaine littéraire, sans lesquels quantité innombrable d'œuvres n'aurait vu le jour. Kundera le relèva clairement: la fidélité n'est pas seulement affaire de corps : la fidélité est aussi, et beaucoup, une affaire d'esprit. 

 

A last note: With this fourth issue, The Nelligan Review celebrates its first year anniversary. Thank you for joining us on this journey.

Rolling Stone
Paris Review
The Saturday Evening Post
Vanity Fair
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"Que reste-t-il de lui dans la tempête brève?"

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“The main thing is to be moved, to love, to hope, to tremble, to live.” 

- Auguste Rodin

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